Jérusalem Spirituelle & Historique

Jérusalem la religieuse nous enchante par ses nombreux sites spirituels et historiques, Lieu de rencontre des trois religions: le judaisme, le christianisme et l'islam. Jérusalem nous éblouit inlassablement par ses ruelles tout en pierres et ses sanctuaires sacrés. Découvrons ensemble les principaux lieux qui l'entourent.

Le Kotel

Aussi appelé le Mur Occidental, ou Mur des Lamentations, le Kotel est un mur de soutènement de l'esplanade du Temple dans la vieille ville. Il date du premier siècle avant l'ère commune, au temps de la construction du Temple de Hérode .
Ce mur est un vestige du mur d'enceinte, érigé par Hérode afin d'étendre le plateau quasi naturel sur lequel les temples de Jérusalem avaient été construits. Le plan de 57 mètres de long visible n'est en fait qu'une partie de la muraille occidentale. Il est révéré par les Juifs pour sa proximité avec le Saint des Saints, situé sur le mont du Temple, qui est le lieu le plus saint du judaïsme.

La partie visible compte vingt-quatre rangées de pierres atteignant une hauteur de dix huit mètres, Certaines pierres mesurent douze mètres de long sur un mètre de haut et pèsent plus de cent tonnes. Le Mur des lamentations sert de quatrième mur pour les maisons attenantes. Devant cette synagogue à ciel ouvert, une cloison sépare les hommes et les femmes, qui viennent prier ou se recueillir à toute heure. Le site est utilisé également pour des célébrations et cérémonies.

Le Mur des lamentations se trouve sur un site considéré comme « saint des saints » pour le judaïsme, le christianisme, et l'islam.

Le tunnel sous le Kotel

Si vous êtes accrue d'explorer plus profondément la vieille ville, n'hésitez pas à traverser les dessous du Mur, où vous découvrirez les plus anciennes parties du mur du Temple.Une expérience hautement recommandée. Toute entrée du tunnel se fait avec un guide.

Migdal David

Le Musée de l'histoire de Jérusalem : la citadelle de David est construite sur les restes Asmonéens où Hérode le Grand érigea les tours de Phetsaël, Myriam et Hippicus.
On y revit les 3000 ans de notre capitale, depuis l’époque du Roi David qui voulait faire de Jérusalem une ville indépendante jusqu'à sa libération en 1967.
On y reparle aujourd'hui la langue de son fondateur. Pour la première fois depuis 2000 ans, chacun est libre d'y pratiquer le culte de son choix et de vivre en harmonie avec ses voisins.



Ce musée met en évidence la disparition de toutes les civilisations qui essayèrent de nous détruire, la plupart ne figurent que par des souvenirs archéologiques, alors que le peuple juif demeure toujours présent et bien vivant.

Le Saint Sépulcre

Pour beaucoup de chrétiens le Saint Sépulcre est le tombeau de Jésus. Une église fut construite sur la grotte présumée où le corps de Jésus fut déposé. Le monument actuel fut construit par les Croisés en 1144, il recouvre les 4 éléments primitifs démolis par les Perses en 614.

La construction de la première basilique du Saint-Sépulcre commença en 326, sur lordre de l'Empereur Constantin. Elle fut érigée à l'endroit dun temple et dun sanctuaire romains du IIe siècle qui, selon la tradition locale, se dressaient sur le lieu même où Jésus avait été crucifié et enterré. Lorsque les édifices romains furent démolis, plusieurs tombes taillées dans le roc furent découvertes. L'une delles fut identifiée comme étant celle de Joseph d'Arimathie. Le soubassement en pente fut taillé autour de cette tombe afin de dégager une plate-forme en saillie à l'endroit de l'actuel Edicule.


Il ne reste pas grand chose de l'édifice byzantin d'origine qui fut incendié et pillé par les Perses en 614, partiellement rebâti par le patriarche Modeste, endommagé par un tremblement de terre en 808, et démoli en 1009 sur ordre du calife fâtimide al-Hakim. Une partie fut reconstruite par l'empereur byzantin Constantin Monomaque en 1048, mais, pour lessentiel, le bâtiment actuel est le résultat dune reconstruction par les croisés au XIIe siècle ainsi que de rénovations ultérieures. Les travaux de restauration et de préservation les plus récents ont commencé en 1959 et ne sont pas encore achevés. L'actuel édifice comprend la moitié du site de l'église byzantine dorigine, et seule la rotonde reprend approximativement la forme et le plan d'origine du IVe siècle.


L’église est gérée par les représentants de 4 églises chrétiennes : Les Franciscains catholiques qui maintiennent la nudité des murs conformément à leurs principes de pauvreté, également par les Arméniens, les Coptes et les Orthodoxes Grecs. Ceux-ci contrairement aux précédents entretiennent une richesse d’ornement, icônes et enluminures, “Pour la plus grande gloire de Dieu.”

Certains problèmes demeurent cependant sans solution, entre autres, le conflit perpétuel entre les orthodoxes coptes et éthiopiens concernant les titres de propriété de la chapelle des Ethiopiens (située sur le toit de la chapelle de Sainte-Hélène). Depuis le début du conflit, le gouvernement (en tant quautorité politique) a choisi de ne pas intervenir, dans lespoir que les deux communautés résoudront la question entre elles.

L'église Dominus Flevit

Une autre église très importante, bâtit en 1955 pour commémorer les "larmes" du Seigneur sur Jerusalem. L'église est construite sur d'anciennes ruines religieuses du VIIe siècle, de nombreux ossements du temps de Jésus ont été retrouvé tout autour. Vous pourrez admirer la ville depuis une vue époustouflante au traver des fenêtres de la chapelle.

Le Mont Sion

Le mont Sion (en hébreu: הר צִיּוֹן) est une des collines de Jérusalem souvent prise comme symbole de Jérusalem.
Sur le Mont Sion se trouvent l'Eglise de la Dormition, le Cénacle et le tombeau du Roi David, un lieu particulièrement vénéré par les Juifs. Lorsqu'ils ne pouvaient pas se rendre au Mur des Lamentations, pendant l'occupation jordanienne, c'est ici qu'ils venaient prier.

La signification même de cette colline qui se dresse au sud des murailles de la vieille ville de Jérusalem, est déjà contenue dans son nom : « Sion », l’un des noms de Jérusalem les plus anciens, mentionnés dans la Bible, lorsque David y établit sa capitale. De fait, le Tombeau de David  sur le Mont Sion, est un lieu de pélérinage depuis des siècles. Le bâtiment qui l’abrite a été successivement une église, une mosquée et aujourd’hui une synagogue dédiée au Roi David, «  le doux chanteur d’Israël » l’annonceur du Messie.

L'église et abbaye de la Dormition

Juste en face s’élève l’abbaye de la Dormition, construite en 1898 par l’ordre bénédictin allemand, avec son toit triangulaire reconnaissable entre tous. Selon la tradition catholique, ce lieu est celui de l’Assomption  de Marie vers le ciel. Le sanctuaire n’est pas seulement dédié au recueillement et à la  prière, il accueille des concerts  auxquels assistent les Jérusalémites de toutes confessions. On peut y admirer une mosaïque représentant Marie et l'Enfant Jésus ornant le haut de l'abside.


Le Dôme du Rocher

C'est la coupôle dorée emblématique de la cité, et c'est aussi l'un des monuments les plus photographiés au monde. Il s'agit d'un lieu sacré à la fois pour le judaïsme et pour l'islam. Pour les juifs, c'est le lieu ou Abraham s'apprêta à sacrifier son fils, tandis que pour les musulmans, le prophète Mahomet se serait élancé vers le paradis depuis ce paradis.